Réflexion de Christian Jacomino qui paraîtra évidente à ceux de la génération Y et même de la génération X mais qui est pourtant essentielle à toute tentative d’imaginer l’avenir du livre (papier et numérique) : Lire la suite
Les métadonnées de l’epub
Il faut bien différencier les metadonnées des diverses bibliothèques numériques et des sites marchands qui sont fournies par les données ONIX de votre distributeur numérique des métadonnées epub du fichier qui servent à l’affichage dans le logiciel de lecture. Or, comme la plupart des liseuses sont produites par des groupes qui ont aussi des magasins en ligne, bien peu de logiciels utilisent les metadonnées avancées incluses dans le fichier epub leur préférant les données ONIX. Est-ce pour autant qu’il ne faut pas les renseigner ? Lire la suite
La colonne vertébrale de l’epub : content.opf
Le fichier content.opf (opf, pour Open Publication Format) est le fichier qui sert de colonne vertébrale à l’epub. Qu’est-ce à dire ? Il sert 4 fonctions essentielles :
- l’identification du fichier epub (version 2 ou 3 + identifiant unique) ;
- la description du fichier avec les métadonnées ;
- le listage des éléments du fichier ;
- et l’ordre dans lequel ces éléments doivent être affichés. Lire la suite
Anatomie d’un fichier epub
Aujourd’hui l’epub tend à s’imposer comme une norme pour les livres numériques. Vous serez peut-être surpris d’apprendre qu’un fichier .epub n’est guère plus qu’un fichier zip (non compressé) contenant plusieurs autre fichiers dont des pages html, des feuilles de style css, des éléments multimédia (images, sons, vidéos) ainsi que quelques fichiers particuliers. Si l’on met de côté la dimension dynamique des sites internet (langage serveur et base de données), un fichier epub est donc une sorte de site web de 1995 encapsulé dans un fichier zip. Lire la suite
L’édition doit passer d’un commerce BtoB à un commerce BtoC
En passant
Je viens de tomber sur une phrase absolument révélatrice de l’état d’esprit de l’édition aujourd’hui. Il s’agit de Markus Dohle, le patron de Random House, cité par Peter Collingridge, qui dit en substance que Random House doit passer d’un commerce BtoB à un commerce BtoC. Je dois dire qu’une telle franchise me laisse les bras ballants.
Mais l’analyse me paraît parfaitement juste : auparavant les éditeurs travaillaient avec des grossistes et des libraires sans jamais rencontrer leurs lecteurs ou presque. Leurs efforts de vente se concentraient donc (grossière simplification) vers ces acteurs, de même que leurs outils de contrôle marketing (suivi des ventes). Ce que dit Markus Dohle, c’est que les éditeurs doivent désormais travailler directement leurs lecteurs… Un sacré changement de paradigme !
Plus d’infos (en anglais) : Réflexion sur la « découvrabilité » des livres sur le blog d’Enhanced books